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16/11/2016

François Fillon juge son heure venue

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par Sophie Louet

François Fillon, porté par des sondages prometteurs dans la dernière ligne droite de la primaire, espère bousculer le scénario annoncé d'un duel entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy pour l'investiture présidentielle à droite, mais ses proches craignent qu'un "vote de dépit" ne lui fasse barrage.

Après une première enquête Odoxa-Dentsu Consulting le créditant vendredi dernier de 20% d'intentions de vote (+9 points), deux nouveaux sondages confirment la progression de l'ancien Premier ministre, principalement au détriment d'Alain Juppé. Pour Kantar Sofres One point, il recueille 18% (+7), pour Harris Interactive, ce lundi, 17% (+3).

Même s'il a toujours considéré que les sondages ne valaient pas "tripette", François Fillon voit dans ce sursaut, à six jours du premier tour de la primaire, le fruit légitime d'une campagne de droite et de "droiture" qui n'aura pas dévié de sa ligne depuis le lancement de son tour de France en 2013.

"Ce n'est pas parce que les sondages sont en train de bouger qu'on croit beaucoup plus aux sondages", mais "aujourd'hui, on n'est plus dans un duel, on est dans un trio", a souligné lundi son porte-parole, Jérôme Chartier, sur Europe 1.

Le député de Paris, qui n'a cure d'incarner un "faiseur de rois" et assure ne rien jouer pour l'après, se voit au second tour. Bruno Le Maire désormais relégué à la quatrième place, l'objectif est de faire pièce à Nicolas Sarkozy, mais l'assise électorale de ce dernier est loin d'être aussi friable que celle du maire de Bordeaux.

Les soutiens de l'ancien président assurent ne pas s'inquiéter de la remontée de François Fillon et font valoir que la percée du "troisième homme" "mord sur l'électorat de Juppé".

Escomptant "entre 2,5 et 3,5 millions de votants", François Fillon prône un "vote utile" à son profit contre le "vote de dépit" qui scellerait l'issue de la consultation, "un match couru d'avance, Juppé contre Sarkozy : Juppé parce qu'on ne veut pas de Sarkozy ou Sarkozy parce qu'on ne veut pas de Bayrou", explique Jérôme Chartier.

JUPPÉ BOUSCULÉ

"C'est ce plafond de verre sur lequel bute notre candidat. Notre objectif est de le faire exploser dans la dernière semaine", déclare un proche du député de Paris dans Le Monde.

Preuve que la "surprise" Fillon vantée par ses soutiens depuis quelques semaines frappe désormais les esprits, Alain Juppé, d'ordinaire peu disert sur son concurrent, a dénoncé lundi le programme "illusoire" de l'ancien Premier ministre, qui prône notamment la suppression de 600.000 postes de fonctionnaires sur cinq ans.

"C'est tout juste pas possible", a dit le maire de Bordeaux sur RTL. "Il ne suffit pas de bomber le torse pour être réaliste et tenir ses engagements".

François Fillon, qui s'inquiète en privé que "le changement sans risque" ne conduise à "une révolte", estime que le programme "modéré" d'Alain Juppé, s'il accède à la présidence de la République comme le pronostiquent actuellement les sondages, provoquera "une grande déception" dans le pays.

"Vous ne voulez pas d'un retour en arrière et vous ne voulez pas d'une petite alternative. (...) Votez pour vos convictions au premier tour, sans faire de calcul pour le second!", a-t-il lancé samedi dernier lors d'une réunion publique à Biarritz.

A l'instar de celui d'Alain Juppé, l'état-major de François Fillon espère une ample participation pour ravir à Nicolas Sarkozy une part des sympathisants des Républicains -- et notamment les électeurs de "Sens commun", émanation de La Manif pour tous -- et attirer le vote centriste.

"Il est de plus en plus plébiscité par le cœur de l'électorat de droite et, en même temps, sa personnalité ne clive pas", note le sénateur LR Bruno Retailleau, l'un de ses soutiens, dans Le Figaro.

François Fillon, qui compte rééditer pour le troisième débat de jeudi la prestation qui lui a valu les suffrages des téléspectateurs lors des deux précédents, sonnera le rappel vendredi lors d'un grand meeting parisien.

"Il n'y aucune raison aujourd'hui que François Fillon soit interdit de victoire", veut croire Jérôme Chartier.

(Avec Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse)

 

07:08 Publié dans Actualités | Tags : fillon | Lien permanent | Commentaires (0) | | |

03/10/2016

comité de soutien françois fillon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comité de soutien de François Fillon du Roussillon pour les primaires centre droite

 CONTACT

Mme Maïté Sanchez Schimd

Email: maite.sanchez-schmid@hotmail.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tel: 06.62.36.98.84

02/10/2016

la jeune fille et la fleur

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                                  Que faire contre la violence

 

Le 21 Octobre 1967, Marc Riboud, décédé cette année, saisissait une photo qui fera le tour du monde « la jeune-fille à la fleur » lors d’une manifestation contre le Vietnam.

Ce cliché peut paraître aujourd’hui désuet ou lourd de sens sur l’impuissance des hommes devant un péril.

Le temps s’est écoulé depuis « la jeune-fille et la fleur », la France a aboli la peine de mort, mais des français tuent des victimes innocentes au nom d’un paradis !

Ce péril vient comme souvent dans notre histoire de France d’une autre culture, d’une autre religion, mais aussi de « français endoctrinés » par une fraction minoritaire de l’Islam.

L’Europe n’a presque plus de frontières, et le monde évolue vite, trop vite peut-être …

Peut-être faudrait-il revenir à nos racines, paysannes ou autres, que l’on a souvent coutume d’appeler « le bon sens ».

 

 

                           Le point de vue de François Fillon

 

 

D’abord référons nous à l’histoire de France, ses conflits, leurs solutions, si à « d’autres temps, d’autres mœurs », je dis qu’il faut imposer à la religion musulmane, comme autrefois aux religions catholique, protestante, juive, des règles et un contrôle administratif, interdire le salafisme et les frères musulmans, reprendre le livre 4 du code pénal utilisé pendant la guerre d’Algérie, et qui prévoit des peines jusqu’à trente ans de prison, pour « intelligence avec l’ennemi ».

Je suis originaire du Mans, et par mon grand-père de Vendée ; ces deux régions cultivent « le bon sens paysan » et leurs concitoyens ont les pieds sur terre. Je veux engager les préfets à refuser toutes manifestations qui ne garantiraient pas toute la sécurité. Nous porterons nos efforts pour un retour à la paix civile en particulier dans l’éducation, les transports, l’habitat, la surveillance des réseaux sociaux, la radicalisation, la lutte contre les commerces illicites, et surtout mettrons un terme à l’impunité.

 

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