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11/03/2017

POUR UNE REFONDATION DE NOTRE POLITIQUE FAMILIALE - Le Dossier SOCIETE CIVILE

L'une des thématiques du Dossier SOCIETE CIVILE. L'une des 18 fiches recto verso préparées par notre candidat.

POUR UNE REFONDATION DE NOTRE POLITIQUE FAMILIALE

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La fiche vous est proposée au fichier image, recto verso. Si elle n'est pas assez lisible, au bas de cet article vous pourrez cliquer sur des liens vous les proposant au format PDF

pour une refondation de notre politique familiale recto

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pour une refondation de notre politique familiale - mesures phares

 nos fichiers PDF : juste un clic pour les visualiser, les imprimer, les télécharger.....

Refondation de notre politique familiale recto.pdf

Refondation de notre politique familiale mesures phares.pdf

 

 

10/03/2017

François Fillon a sa chaine Youtube !

comité logo.jpg

Pour voir, revoir, un discours, une intervention, vous trouverez sans doute ce que vous cherchez sur son "Channel" YOUTUBE. Non, il n'y a pas son hologramme ou ce qui n'est pas vraiment, chez un autre candidat, un véritable hologramme comme on peut voir un exemple au Palais de la Découverte ou à la Cité des Sciences, à Paris. Mais on ne croit rien de ce que voudrait nous faire gober ce candidat. Ne "mélanchons" pas tout !

L'adresse du "Channel" :

https://www.youtube.com/channel/UCp1R4BFJrKw34PfUc3GDLkw

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on y trouve par exemple le message que François Fillon adresse aux femmes :


Mais quoi de plus simple que d'aller sur Youtube avec notre lien ? Et de vous retrouver comme si vous étiez allés à Orléans ou ailleurs. Et les images sont le plus souvent celles prises directement par son équipe de campagne.

Et si on peut vous aider à trouver quelque chose,.....  en toute modestie. 

Dossier "Societé Civile"

LE PLEIN EMPLOI C'EST POSSIBLE

 

Le plein emploi c'est possible recto

Le plein emploi c'est possible verso

en PDF

le plein emploi c'est possible recto.pdf

le plein emploi c'est possible verso.pdf

 

Les coordonnées de votre équipe

Comité François Fillon 66

Joindre l'équipe du Comité François Fillon 66, au bon endroit, au bon moment, et quand cela vous arrange ? Nous rejoindre ? Un simple clic ci-dessous. Rien ne pourrait être plus efficace qu'un mail adressé à :

fillon2017dept66@gmail.com

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Des infos sur la nouvelle équipe de campagne de notre candidat ? sur les derniers meetings, les actus, les prochains rendez vous avec François Fillon ?

où pourriez vous être mieux informé qu'en allant recueillir l'info à la source ?

https://www.fillon2017.fr

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Aller sur le site des Républicains 66 ?

https://lesrepublicains66.net/author/lesrepublicains66/

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Nous voulons seulement être efficaces !

Nous restons à votre service.

 

 

 

 

09/03/2017

Le dossier "Societé Civile" de François Fillon

Societé Civile

Comme promis nous allons mettre en ligne, sur plusieurs jours, l'intégralité du dossier "Société Civile" de notre candidat.

18 thématiques : 18 feuillets recto/verso avec d'un côté la problématique traitée, et de l'autre les mesures phares proposées.

Des feuillets, scannés patiemment sur une petite imprimante domestique, en essayant d'en sortir la meilleure résolution possible. Pas gagné, mais en PDF on arrive à de bons résultats.

Nous aurions aimé numéroter ces feuillets pour mieux nous y retrouver. Nous n'en ferons rien. Nous ne souhaitons pas que le lecteur puisse s'imaginer qu'il aurait été conféré à ces documents une hiérarchie de valeur qui, selon nous, ne correspond pas à la pensée du candidat. Toutes les thématiques sont d'importance.

Nous vous les proposons dans l'ordre où nous, nous les avons trouvées dans le dossier qui nous été remis en mains propres. Rien de plus.

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La Réussite pour tous

scan 1.jpg

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scan 2.jpg

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si vous n'arrivez pas à visualiser correctement ces documents, nous vous les proposons en PDF : juste un clic pour les voir, les imprimer, les télécharger, les conserver sur votre PC, tablette, téléphone ....

la réussite pour tous recto.pdf

la réussite pour tous verso.pdf

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la suite à venir, nous nous en occupons

 

 

 

 

08/03/2017

Desormais, nos liens vers internet seront directement accessibles d'un simple clic !

Nous avons travaillé pour que vous puissiez directement cliquer sur nos liens, sans avoir à les recopier dans votre navigateur :

https://www.fillon2017.fr

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FACEBOOK

https://www.facebook.com/FrancoisFillon/

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Twitter

https://twitter.com/FrancoisFillon

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et pour joindre Colette Appert par mail, juste un clic

 colette.appert@orange.fr

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07/03/2017

Le Comité "François Fillon 66" communique :

FF.jpg

Le « Comité François Fillon 66 », soutien de notre candidat dans les Pyrénées Orientales, collectif citoyen, dirigé, animé et présidé par notre amie Maïté Sanchez Schmid, et composé de militants ou simples sympathisants bénévoles, se félicite que vous soyez nombreux, chaque jour plus nombreux, chaque jour plus motivés pour le rejoindre. Il n'est pas trop tard pour le rejoindre, pour nous rejoindre. Quel que soit le moment, il ne sera jamais trop tard pour nous assurer de votre sympathie et votre soutien. Et vous serez toujours les bienvenus.

 

Le « Comité François Fillon 66 » remercie le groupe Midi Libre qui héberge notre Blog et dont nous respecterons l'éthique et ferons en sorte qu'elle soit toujours préservée. Cet hébergement nous permet d'avoir une excellente visibilité sur le Net. Nos connexions par leur nombre croissant en témoigne. Merci à eux.

 

VOUS POUVEZ :

 

Vous pouvez simplement vous inscrire à la newsletter de ce blog. A chaque fois qu'un article paraîtra vous en serez ainsi informés tout en restant anonymes. Sauf pour nous. C'est en haut à gauche (on ne l'a pas fait exprès). Inscrivez vous si vous ne souhaitez que nous lire pour le moment. En attendant de peut être nous rejoindre. Mais vous ferez toujours comme vous le voulez.

 

Vous pouvez laisser un commentaire en bas d'un article. A la condition d'utiliser une adresse email valable. Le nom que vous entrerez, lui,  sera visible. Peut être le vôtre, peut être simplement votre prénom, ou un pseudo : Canohés66, ou Alenya007. Jamais, votre adresse mail n’apparaîtra. Jamais elle ne servira à une utilisation que vous n'admettriez pas. Elle nous permettra de vous contacter, personnellement, confidentiellement, si besoin était. Respectez notre éthique pour ne pas vous voir effacé par nos modérateurs. Mais faites nous confiance. Vous le pouvez !

 

Vous pouvez nous contacter par mail. Notre amie Colette Appert, une des premières à nous avoir rejoints, élue et chef de file de la Droite Républicaine à Cabestany s'est proposée pour faire remonter vos infos, vos suggestions, vos propos, au Comité. Ce qui arrivera dans sa boite mail ne sera connu que d'elle. Son adresse mail : coletteappert66@orange.fr

 

Dans les jours prochains, nous allons commencer à mettre en ligne, le dossier SOCIETE CIVILE de François Fillon. 18 documents recto verso. Le premier s'intitulera « La réussite pour tous ». Ne le ratez pas. Mais rassurez vous, à chaque nouvelle diffusion d'un nouveau document, les précédents resteront en ligne. Une bonne raison, toutefois, pour vous inscrire à notre newsletter.

 

Enfin, sur ce Blog, qui n'est pas un forum, ou un endroit pour débattre entre vous, mais un lien d'amitié entre vous et nous qui partageons les mêmes valeurs, vous ne trouverez, essentiellement, que les documents officiels du candidat.

 

AMITIÉS A TOUS

et n'oubliez pas l'adresse du site officiel du candidat :

https://www.fillon2017.fr/

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Dimanche dernier


"le véritable combat commence" dit François Fillon

Pour voir la vidéo de Dimanche à Paris devant le peuple rassemblé pour le soutenir,

juste un clic vers le lien Facebook à d'abord copier/coller dans votre navigateur :

https://www.facebook.com/FrancoisFillon/videos/10155117007962533/

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et toujours vos infos sur le site du candidat :

https://www.fillon2017.fr/

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https://www.facebook.com/FrancoisFillon/videos/10155117007962533/


 

06/03/2017

Dimanche 5 mars 2017 au Trocadéro : "Vous êtes le peuple"

Dimanche 5 mars 2017

 

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Trocadero2.jpg

Mes chers compatriotes,

Ils pensent que je suis seul. Ils veulent que je sois seul. Est-ce que nous sommes seuls ?

Mes chers amis, merci.

Oui, merci de tout cœur pour votre présence vous qui avez su braver les injonctions, les caricatures et parfois même les invectives en vous présentant ici, en cette place, si forte en symbole.

Merci, à vous qui ne baisserez jamais les bras.

A vous qui refuserez toujours d’entendre les sirènes du découragement.

Vous êtes une « certaine idée de la France », cette idée éternelle est plus grande que moi, plus grande même que cette élection, oui, c’est cette haute idée française que je voulais inviter, ici, à Paris, au Trocadéro.

Je voulais l’inviter car dans cette campagne présidentielle où je suis devenu la cible de tous, cette campagne où le dénigrement de ma personne sature l’information, on vous vous a oubliés, on a oublié ce que vous aviez sur le cœur, ce pour quoi vous vous battiez.

A cet égard, même si toute cette charge contre moi est injuste, révoltante, instrumentalisée, je vous dois des excuses, dont celle de devoir défendre mon honneur et celui de mon épouse alors que l’essentiel est pour vous comme pour moi de défendre notre pays.

Hommage devait être rendu aux militants de la France que vous êtes.

Vous êtes la France qui vient de loin, héritiers d’un passé toujours présent.

La France des paysans, la France des cathédrales, des châteaux et des sans culottes, la France qui a brillé et qui continue de briller dans les arts, les sciences et les technologies, la France qui oppose aux terroristes et aux tyrans sa force morale et militaire.

La République est née de siècles de combat pour faire triompher l’intérêt général.

Elle est une révolte face aux facilités, face aux échecs.

Elle n’est que mouvement. Si elle tombe, elle se relève telle Gavroche sur sa barricade.

Elle se relève toujours et c’est la faute à Voltaire, à Rousseau, c’est aussi pour nous la faute à Victor Hugo, à Clémenceau, aux héros de 20 ans de la Résistance.

 » Vivre, c’est ne pas se résigner ! « , écrivait Camus.

Sans cesse dans son histoire, la France a cru au mouvement.

Jamais elle n’a fait bon ménage avec le statu quo et les arrangements à la petite semaine, ce que le Général de Gaulle qualifiait en son temps de  » petite soupe sur son petit feu, dans sa petite marmite « .

Oui, vous êtes libres, et avec vous je parle de la première valeur de notre devise, la Liberté, et j’en parle pour les courageux que le système décourage, les intrépides qu’il étouffe, les audacieux qu’il suspecte, bref, ceux pour qui la liberté est une opportunité de prendre leur destin à pleines mains.

Et celui, mes amis, qui la prend, s’engage pour réussir sa vie et pour prouver qu’il existe en lui une flamme ; et de fil en aiguille, de flamme en flamme, c’est tout un peuple qui se redresse et retrouve le goût du bonheur.

Oui, pacifiquement et patiemment, vous êtes ensemble le peuple qui tous les jours est au travail, qui croit à la famille, à l’ordre juste, qui respecte le drapeau tricolore, le peuple qui ne fait pas de bruit, qui a du bon sens.

Vous êtes les électeurs de la droite et du centre, bien décidés à faire de l’élection présidentielle le point de départ d’un pays qui renait, un pays dont vous et vos enfants seraient fiers, un pays qui affirme sa volonté d’être une puissance gagnante, la 1ère puissance européenne d’ici 10 ans.

Vous êtes la preuve vivante que rien de grand ne peut se faire sans vous.

A vous mes amis, je dois la vérité.

On m’attaque de toutes parts et je dois en conscience vous écouter, écouter cette foule immense qui me pousse vers l’avant, mais je dois aussi m’interroger sur ceux qui doutent et fuient le navire. Leur responsabilité est immense et la mienne aussi…

Vous savez que je suis un homme pudique mais je dois vous faire une confidence. Je ne me suis pas réveillé un matin en me disant : « Tiens, je vais être candidat à la présidence de la République ».

Je n’ai jamais été dans le schéma de ceux qui sont animés par une ambition personnelle dévorante et qui calculent le moindre de leurs actes, le plus anodin de leurs propos et qui tissent inlassablement, dès leur plus jeune âge, des réseaux en fonction de ce seul objectif.

A chaque étape de ma vie politique ce qui n’a cessé de m’animer, c’est, la possibilité de réaliser, d’être utile, de rendre service à mon pays.

Mes amis, vous savez mon diagnostic : je crois que notre pays décline et que l’heure est à un dépassement collectif.

Je comprends votre inquiétude.

Elle s’est amplifiée depuis cinq ans. Cinq longues années durant lesquelles notre République a été mise à mal.

Cinq ans pendant lesquels nous avons vu notre pays, petit à petit, descendre dans un long hiver historique, se replier sur lui-même, perdre son rang économique, sa place en Europe et notre tissu social se déliter à la vitesse d’une pelote.

Et pendant ce temps-là, qu’ont-ils fait tous ces socialistes qui auraient dû uniquement se consacrer à l’intérêt national ? Rien.

Ils étaient trop occupés par une seule obsession : mettre en place une série d’accommodements déraisonnables et de démissions camouflées, selon les vieilles règles de la   IVe République.  Des arrangements d’appareil. Toutes les décisions lourdes, importantes, reportées. La nomination des amis parce qu’ils sont des amis et non pour ce qu’ils valent. Le mépris de la vérité qui dérange. L’oubli des réalités qui fâchent. Tout cela nous l’avons vu, nous le voyons encore, alors que le monde se fait, autour de nous, plus dangereux, plus incertain chaque jour.

Au dehors c’était la guerre, et l’on réduisait le budget de nos armées. La dislocation de l’Europe, et l’on nommait Harlem désir pour s’en occuper.

Au-dedans c’était la crise, et l’on continuait à dériver comme un bâton au fil de l’eau.

Six millions de chômeurs, neuf millions de pauvres, une jeunesse en déshérence, un pays qui doute, des Français qui se divisent, la haine qui s’installe.

Une génération sacrifiant la suivante, abaissant son éducation, la condamnant a ployer  jusqu’à la fin sous le fardeau d’une dette insoutenable, au sein d’un pays déclassé, au milieu des ruines de notre industrie, de notre économie, sans rêves réalisables, sans argent, sans emploi, sans avenir.

Notre pays n’a pas été gouverné, il a été géré par le premier secrétaire du parti socialiste.

Dès le début, le hollandisme a montré son vrai visage : ces synthèses impossibles, cette alternance d’attentisme et d’activisme poussif et brouillon, cette crainte constante d’affirmer clairement un cap, préférant caboter le long de l’actualité.

Il paraît qu’il ne faut pas parler de cela, que le droit d’inventaire nous est refusé. Une élection chasse l’autre. Les commentateurs ne s’intéressent qu’à cette course d’obstacles des prétendants, qu’à la tactique. C’est un mauvais feuilleton. Dans ce récit effarant la France a comme disparu et les Francais aussi. Or moi, c’est de la France et des Français que j’ai voulu, que je voudrais toujours me soucier. Et je crois que les millions de voix qui se sont portées sur moi à la primaire veulent dire simplement ceci : nous autres Français n’en pouvons plus de vos calculs, de vos carrières, de vos histoires.

Je vais vous faire une confidence. Si par magie les Francais avaient pu assister a ce que j’ai vu ces dernières semaines, une vague de dégout les submergerait. La fuite en canard, d’un camp a l’autre, d’un hiérarque l’autre, vers la circonscription, le portefeuille. La désertion assumée, sans honte et aussi sans orgueil. Se sauver soi-même. Oui, là aussi, la France et les Français avaient disparu.

Mais je doublerai cette confidence par une autre. Je sais bien, croyez-le, quelle est ma part de responsabilité dans cette épreuve. Au delà des trahisons, du calendrier judiciaire, de la campagne de dénigrement, c’est bien par ma faute que ce projet que je porte, auquel je crois, auquel vous croyez, rencontre de si formidables obstacles. J’ai commis la première erreur autrefois, je vous l’ai dit, en demandant a ma femme de travailler pour moi, parce qu’elle connaissait le terrain, parce que c’était commode. Je n’aurais pas du le faire. Et j’ai commis la seconde en hésitant sur la manière d’en parler, de vous en parler, d’en parler aux Français. Je ne vous demanderai pas de vous mettre à ma place. Mais croyez-le, lorsqu’on est, ce que je crois être profondément, un honnête homme, lorsqu’on a passé sa vie au service de l’intérêt général, essayant, un jour après l’autre, de prendre les décisions qu’on croit justes, il est difficile de faire face à une telle campagne. Par un côté, par le désir de moralité qu’elle comporte, elle vous parait juste. Par tout un autre, par l’excès, par la disproportion, par la haine, elle vous parait injuste. J’ai fait ce que j’ai pu entre ces écueils. Je me suis souvent raffermi en me disant que le jour où je serai reconnu comme innocent par une justice dont je ne désespère pas, quelles qu’aient été mes réserves sur ses premiers actes, mes accusateurs trop rapides auraient honte à leur tour.

Le problème, voyez-vous, c’est que ce jour là il sera trop tard. L’élection aura été faussée. Elle n’aura pas permis de mettre un terme aux deux scandales qui défigurent le pays beaucoup plus sûrement, plus profondément que mes propres erreurs.

Quels sont ces scandales ?

Le premier scandale, c’est la manière, insidieuse, molle, hésitante mais terrible dans ses conséquences, dont François Hollande a œuvré au déclassement de notre pays.

Son terrible bilan n’a malheureusement pas été effacé comme par un coup d’ardoise magique. Il demeure, plombant notre croissance et hypothéquant l’avenir de nos enfants.

Et qu’importe si par un tour de joueur de bonneteau, c’est son ancien porte-serviette, M. Macron, qui prend maintenant le relais, adoptant son programme pour le plus grand bonheur des marchands d’illusions.

La faute est là et aucun artifice ne peut l’effacer.

Le second scandale, c’est celui de tous nos concurrents qui, indifférents à toutes les réalités économiques, ignorant tous les défis du monde, n’hésitent pas à promettre les 32 heures, le retour du franc, l’augmentation des dépenses publiques. Et qu’importe la faillite !

Cette démagogie devrait se heurter à un mur de raison, mais non, le boulevard est ouvert à tous les illusionnistes et les extrémistes.

Ce qui se passe actuellement donnerait presque à croire que nous sommes dans une comédie si durant ces cinq années ne s’était pas dressé un des plus terribles dangers auquel la France n’a jamais été confrontée depuis des décennies.

Je veux parler du totalitarisme islamique.

Toulouse, Charlie, l’Hypercacher, le Bataclan, les terrasses parisiennes, Nice…

Nous sommes en état d’urgence mais à en écouter certains il est urgent de ne pas en faire état.

Moi j’en parle et j’en parle fort. Contrairement à ceux qui temporisent et qui hésitent, je suis d’une détermination totale.

Parce que je crois que toute personne coupable d’intelligence avec l’ennemi doit être condamnée ; parce que la France ne peut pas servir de sanctuaire, de base arrière à l’islamo-fascisme ; parce qu’il faut extirper de notre corps social cette tumeur qu’est l’antisémitisme. ; parce que nous ne pourrons jamais accepter que sur notre sol, comme partout dans le monde, les femmes soient assignées à résidence et traitées comme des citoyennes de seconde zone.

A votre inquiétude légitime s’est ajoutée la colère envers cette chasse à l’homme qui me vise et qui, au-delà de ma seule personne, cherche à briser la droite, à lui voler son vote.

Je ne parle pas seulement pour moi, mais parce que la démocratie vous appartient, à vous !

Mais mes amis, vous ne devez pas céder à l’inquiétude où à la colère. Vous devez les transformer en une formidable énergie pour célébrer et chérir cette France que nous aimons par-dessus tout.

Il n’y a pas de plus belle et de plus juste querelle que celle-ci.

Le meilleur service que nous puissions rendre à notre pays mais aussi au monde, c’est de nous engager résolument sur la voie du redressement, c’est de restaurer la cohésion nationale et l’autorité de l’État.

Dans cette affaire éminemment politique, le véritable et le seul débat oppose donc, d’un côté, ceux qui tiennent la nation pour un simple marchepied à leurs ambitions et, de l’autre, ceux qui s’en font une certaine idée.

Je veux vous faire partager ce sentiment trop souvent caché, parfois moqué, un sentiment qui pourtant devrait tous nous habiter, ici et partout dans notre beau pays : la fierté.

A l’heure où certains histrions parlent de crimes contre l’humanité, je veux rappeler que la France est avant tout un pays de liberté, que les Français ont dans le monde répandu l’esprit des Lumières et que dans les pires heures de son Histoire elle a toujours su retrouver les voies exemplaires du courage et de la réconciliation.

La France est une terre d’accueil pour tous ceux qui en comprennent la richesse.

Venus d’horizons proches ou lointains, des groupes d’hommes et de femmes sont arrivés ici. Ils ont su renforcer sa cohérence et sa puissance.

La diversité est un bien précieux quand elle sait se conjuguer avec nos traditions. Car plus haut est l’arbre, plus profondes sont ses racines.

Alors ne nous laissons pas berner par ces modernes gourous qui sont revenus de tout sans être allés nulle part, ne nous laissons pas leurrer par les prophètes de la décadence qui prévoient la fin de notre monde quand c’est du leur qu’il s’agit.

Pendant ces années où j’ai préparé ma candidature j’ai sillonné le pays à votre rencontre et j’ai vu des hommes et des femmes qui n’acceptaient pas de se voir diluer dans une mondialisation vide de sens.

J’ai rencontré d’innombrables compatriotes qui se sentent français. Et comme tels, prêts à relever tous les défis qui se présentent à nous.

La France est belle de ses innovations.

Dans leur tour d’ivoire les commentateurs tournent en rond autour des mêmes constats négatifs, des mêmes renoncements, du même pessimisme tarifé, fasciné par la critique et le besoin de détruire, de salir.

Pendant ce temps-là, les initiatives fleurissent sur tout le territoire. Accompagnant la révolution numérique ou appuyés sur la richesse de notre patrimoine artisanal ou industriel des entrepreneurs inventent le monde de demain.

Non, messieurs les socialo-centristes, non, mesdames et messieurs les extrémistes de tous bords et de toutes obédiences, il n’y a pas de fatalité.

La France compte parmi ses citoyens des milliers et des milliers d’entrepreneurs, d’inventeurs, de volontaires pour entrer dans la nouvelle résistance.

Car résister c’est aussi résister à l’envie de dire « à quoi bon ».

Je sais mes amis que nous sommes là, ensemble, pour affirmer haut et fort notre conviction qu’un monde meilleur est à construire, pour nos enfants, pour les générations à venir.

Être fiers d’être français, être fiers de la France voilà un programme qui doit vous mobiliser, vers lequel vous devez tendre sans relâche.

Oui, l’entreprise doit pouvoir libérer ses forces, se sortir de la peur d’être laminée par la mondialisation, étranglée par la règlementation, privée de dialogue.

A Nîmes, comme à Lille, à Strasbourg comme à Rennes, à Paris comme à Toulouse,  mais aussi dans les bourgs, les villages il faut redonner l’envie de créer, l’envie d’être un acteur du redressement, chacun dans notre rôle.

Car contrairement à ce que certains observateurs voudraient nous faire croire nos concitoyens ont du cran et du talent.

Même si on leur rabâche trop souvent la litanie des mauvaises nouvelles et des plaintes, nos compatriotes se sentent appartenir à un pays dont le potentiel est immense.

C’est pour moi un point essentiel de cette élection : faire en sorte que les clivages absurdes soient dépassés, pour que revienne notre sentiment d’appartenance à un pays unique ou chacun est libre, avec ses envies, son besoin de se retrouver avec sa communauté, de protéger sa famille, mais aussi où chacun a conscience d’appartenir à une communauté nationale, un tout qui s’appelle la France, un pays dont nous sommes légataires et que nous laisserons à nos enfants, avec la même exigence et le même respect que ceux qui nous ont précédés lui ont témoigné.

Mes chers amis, la fierté est un bien précieux, un moteur pour la France.

Créons, imaginons, travaillons la main dans la main, innovons ensemble, faisons de la France un pays leader en Europe, une zone de développement et d’harmonie qui fasse de chacun de ses citoyens un porte-parole dont la fierté sera la plus belle des cartes de visite.

Nous vivons des temps difficiles.

Nous ne surmonterons les épreuves qu’à la condition de nous hisser à la hauteur des enjeux et non en nous égarant dans des affrontements dérisoires.

L’heure est au dépassement. Les plus grandes victoires ne sont pas seulement arrachées à l’adversité, elles le sont aussi sur nous-mêmes.

Notre pays a toutes les qualités pour se reprendre et surprendre le monde à condition que nous ouvrions en grand les portes de la liberté.

Fini le temps des dogmes, fini le temps des idéologies mortifères ; fini celui des illusionnistes.

Dites-vous bien que les chimères politiques sont appelées un jour ou l’autre à se fracasser sur la réalité.

Il ne faut jamais désespérer de la France parce qu’il ne faut jamais désespérer, je le sais, des Français.

La France se réveillera et elle se redressera.

C’est animé par cette conviction qui est aussi la vôtre que je veux a présent m’adresser, avec vous, aux responsables politiques de la droite et du centre.

Mon examen de conscience, je l’ai fait, et croyez-le je ne souhaite à personne d’avoir à le faire dans de telles circonstances. Aux hommes politiques de mon camp je dirai à présent ceci :  il vous revient maintenant de faire le vôtre. Laisserez-vous les passions du moment l’emporter sur les nécessités nationales ? Laisserez-vous  les intérêts de factions et de carrière et les arrière-pensées de tous ordres l’emporter sur la grandeur et la cohérence d’un projet adopté par plus de quatre millions d’électeurs ? Vous laisserez-vous dicter par l’écume des choses ce choix décisif qu’une part de notre peuple a remis entre vos mains, le désir profond d’un renouveau, d’une fierté nationale enfin retrouvée ?

Je continuerai à dire a mes amis politiques que ce choix à la fois leur appartient et ne leur appartient pas. Parce que ce choix est le vôtre, celui de vos suffrages et à travers eux de vos espérances. Il sera, j’en suis sûr, celui de la France toute entière si nous nous ressaisissons tous ensemble dans un ultime effort.

Vive la République et vive la France.

François Fillon

29/11/2016

Le comite de soutien 66 autour de Maite SANCHEZ SCHMID pour feter la "deferlante Francois FILLON

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22/11/2016

Réunion avec une représentante porte-parole de François Fillon

Mercredi soir 23 Novembre.

Muriel Reus, chef d'entreprise, et Présidente de "Femmes avec Fillon". Elle défendra le programme de François Fillon et s'attachera à répondre aux attaques récentes d'Alain Juppé.

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16/11/2016

François Fillon juge son heure venue

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par Sophie Louet

François Fillon, porté par des sondages prometteurs dans la dernière ligne droite de la primaire, espère bousculer le scénario annoncé d'un duel entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy pour l'investiture présidentielle à droite, mais ses proches craignent qu'un "vote de dépit" ne lui fasse barrage.

Après une première enquête Odoxa-Dentsu Consulting le créditant vendredi dernier de 20% d'intentions de vote (+9 points), deux nouveaux sondages confirment la progression de l'ancien Premier ministre, principalement au détriment d'Alain Juppé. Pour Kantar Sofres One point, il recueille 18% (+7), pour Harris Interactive, ce lundi, 17% (+3).

Même s'il a toujours considéré que les sondages ne valaient pas "tripette", François Fillon voit dans ce sursaut, à six jours du premier tour de la primaire, le fruit légitime d'une campagne de droite et de "droiture" qui n'aura pas dévié de sa ligne depuis le lancement de son tour de France en 2013.

"Ce n'est pas parce que les sondages sont en train de bouger qu'on croit beaucoup plus aux sondages", mais "aujourd'hui, on n'est plus dans un duel, on est dans un trio", a souligné lundi son porte-parole, Jérôme Chartier, sur Europe 1.

Le député de Paris, qui n'a cure d'incarner un "faiseur de rois" et assure ne rien jouer pour l'après, se voit au second tour. Bruno Le Maire désormais relégué à la quatrième place, l'objectif est de faire pièce à Nicolas Sarkozy, mais l'assise électorale de ce dernier est loin d'être aussi friable que celle du maire de Bordeaux.

Les soutiens de l'ancien président assurent ne pas s'inquiéter de la remontée de François Fillon et font valoir que la percée du "troisième homme" "mord sur l'électorat de Juppé".

Escomptant "entre 2,5 et 3,5 millions de votants", François Fillon prône un "vote utile" à son profit contre le "vote de dépit" qui scellerait l'issue de la consultation, "un match couru d'avance, Juppé contre Sarkozy : Juppé parce qu'on ne veut pas de Sarkozy ou Sarkozy parce qu'on ne veut pas de Bayrou", explique Jérôme Chartier.

JUPPÉ BOUSCULÉ

"C'est ce plafond de verre sur lequel bute notre candidat. Notre objectif est de le faire exploser dans la dernière semaine", déclare un proche du député de Paris dans Le Monde.

Preuve que la "surprise" Fillon vantée par ses soutiens depuis quelques semaines frappe désormais les esprits, Alain Juppé, d'ordinaire peu disert sur son concurrent, a dénoncé lundi le programme "illusoire" de l'ancien Premier ministre, qui prône notamment la suppression de 600.000 postes de fonctionnaires sur cinq ans.

"C'est tout juste pas possible", a dit le maire de Bordeaux sur RTL. "Il ne suffit pas de bomber le torse pour être réaliste et tenir ses engagements".

François Fillon, qui s'inquiète en privé que "le changement sans risque" ne conduise à "une révolte", estime que le programme "modéré" d'Alain Juppé, s'il accède à la présidence de la République comme le pronostiquent actuellement les sondages, provoquera "une grande déception" dans le pays.

"Vous ne voulez pas d'un retour en arrière et vous ne voulez pas d'une petite alternative. (...) Votez pour vos convictions au premier tour, sans faire de calcul pour le second!", a-t-il lancé samedi dernier lors d'une réunion publique à Biarritz.

A l'instar de celui d'Alain Juppé, l'état-major de François Fillon espère une ample participation pour ravir à Nicolas Sarkozy une part des sympathisants des Républicains -- et notamment les électeurs de "Sens commun", émanation de La Manif pour tous -- et attirer le vote centriste.

"Il est de plus en plus plébiscité par le cœur de l'électorat de droite et, en même temps, sa personnalité ne clive pas", note le sénateur LR Bruno Retailleau, l'un de ses soutiens, dans Le Figaro.

François Fillon, qui compte rééditer pour le troisième débat de jeudi la prestation qui lui a valu les suffrages des téléspectateurs lors des deux précédents, sonnera le rappel vendredi lors d'un grand meeting parisien.

"Il n'y aucune raison aujourd'hui que François Fillon soit interdit de victoire", veut croire Jérôme Chartier.

(Avec Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse)

 

07:08 Publié dans Actualités | Tags : fillon | Lien permanent | Commentaires (0) | | |

25/10/2016

Evénement la de semaine

                          

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La primaire c'est votre affaire !

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08/10/2016

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Comité de soutien de François Fillon du Roussillon pour les primaires centre droite

 

 

 

 

 

 

 

 

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Email: maite.sanchez-schmid@hotmail.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tel: 06.62.36.98.84

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François Fillon

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03/10/2016

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02/10/2016

la jeune fille et la fleur

La jeune-fille et la fleur (image).jpg

                                  Que faire contre la violence

 

Le 21 Octobre 1967, Marc Riboud, décédé cette année, saisissait une photo qui fera le tour du monde « la jeune-fille à la fleur » lors d’une manifestation contre le Vietnam.

Ce cliché peut paraître aujourd’hui désuet ou lourd de sens sur l’impuissance des hommes devant un péril.

Le temps s’est écoulé depuis « la jeune-fille et la fleur », la France a aboli la peine de mort, mais des français tuent des victimes innocentes au nom d’un paradis !

Ce péril vient comme souvent dans notre histoire de France d’une autre culture, d’une autre religion, mais aussi de « français endoctrinés » par une fraction minoritaire de l’Islam.

L’Europe n’a presque plus de frontières, et le monde évolue vite, trop vite peut-être …

Peut-être faudrait-il revenir à nos racines, paysannes ou autres, que l’on a souvent coutume d’appeler « le bon sens ».

 

 

                           Le point de vue de François Fillon

 

 

D’abord référons nous à l’histoire de France, ses conflits, leurs solutions, si à « d’autres temps, d’autres mœurs », je dis qu’il faut imposer à la religion musulmane, comme autrefois aux religions catholique, protestante, juive, des règles et un contrôle administratif, interdire le salafisme et les frères musulmans, reprendre le livre 4 du code pénal utilisé pendant la guerre d’Algérie, et qui prévoit des peines jusqu’à trente ans de prison, pour « intelligence avec l’ennemi ».

Je suis originaire du Mans, et par mon grand-père de Vendée ; ces deux régions cultivent « le bon sens paysan » et leurs concitoyens ont les pieds sur terre. Je veux engager les préfets à refuser toutes manifestations qui ne garantiraient pas toute la sécurité. Nous porterons nos efforts pour un retour à la paix civile en particulier dans l’éducation, les transports, l’habitat, la surveillance des réseaux sociaux, la radicalisation, la lutte contre les commerces illicites, et surtout mettrons un terme à l’impunité.

 

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20/10/2017

Voir, revoir, le discours de François Fillon à Montpellier ! le vendredi 14 avril. Nous y étions !

Un discours au cours duquel il aura remercié les élus des Pyrénées Orientales pour l'avoir accueilli le matin à Perpignan, en les citant chacun par leur nom.

Je suis venu pour vous redonner l'espoir dit François Fillon devant plus de 5000 personnes.